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SOUND MACHINE

2008
Norrköping, Sweden
Installation

2 synchronised HD colour looped video projections – 6 mn, 1 looped soundtrack – 36 mn, 6 texts on canvas – 94 cm x 60 cm

In 2008 Esther Shalev-Gerz conceived of Sound Machine as a newly commission exhibition for the Norrköping Art Museum, Sweden. She created a video installation for the museum and a correlative soundwork sited beneath the Holmbron Bridge.

Paradoxically by exploiting digital technologies and computer-generated imagery Shalev-Gerz would reveal the speed with which industrial manufacturing economies are being replaced, acknowledge that experiences of working in factories is diminishing, and depict the experiential legacies and immediate inheritances of mass manufacturing.

On crossing from the city centre, to this previously industrial textile district, one would become aware of a machine-like clicking noise. At the museum entrance one would again encounter this sound but on entering silence prevailed. On two large projections pairs of women were depicted absorbed in the act of listening. Behind each pair was a virtual factory with animated, computer-generated machinery – developed by a young designer from old blueprints.

Shalev-Gerz had asked five women, and their now grown daughters, with whom they had been pregnant when the factories were operative, if they even vaguely remembered the continuous noise. The original drone of machines now also a memory, Shalev-Gerz had videoed the pairs of women whilst listening to a manipulated sound recording of machinery. Over time the viewer would notice that the movement of the machines was actually responsive to the slight shifts and fidgets of the mother-daughter pairs.

On darkened walls, framed by light were six canvases, five with printed excerpts from interviews rendered stylistically to the present tense and in the perfunctory style of user’s manuals. The final canvas retraced Shalev-Gerz’s working process.

SOUND MACHINE

2008
Norrköping, Suède
Installation

2 projections vidéo HD synchronisées en couleur et en boucle, 6min, 1 bande sonore en boucle, 36min, 6 textes sur toile, 94x60cm

En 2008 Esther Shalev-Gerz conçoit Sound Machine en réponse à une commande du Norrköping Art Museum, en Suède. Elle crée une installation vidéo pour le musée et une pièce sonore corrélative installée en dessous du pont Holmbron.

Paradoxalement c’est en exploitant les technologies numériques et l’imagerie de synthèse que Shalev-Gerz met en lumière la vitesse avec laquelle les économies industrielles manufacturières sont remplacées, prenant acte du fait que l’expérience du travail en usine est de moins en moins répandue. Elle met en images les héritages de cette expérience et les legs immédiats laissés par l’industrie manufacturière de masse.

En traversant le pont depuis le centre ville vers l’ancienne zone industrielle textile, on perçoit un cliquetis mécanique. Ce son est audible jusque devant le musée mais dès la porte franchie le silence règne. Dans la salle, deux projections montrent une usine virtuelle remplie de machines-outils dissemblables reconstituées en 3D par un jeune graphiste d’après des plans incomplets. Au premier plan de l’une des deux projections on peut voir deux femmes assises et concentrées.

Shalev-Gerz a rencontré cinq femmes qui travaillaient dans une des usines et étaient enceintes à l’époque. Elle leur a demandé, à elles et à leurs filles devenues adultes, si elles partageaient un souvenir, même confus, de cette expérience de bruit permanent. Le bourdonnement original des machines n’étant lui même plus qu’un souvenir, l’artiste a filmé les couples mère-fille alors qu’elles écoutaient une bande-son produite à partir d’enregistrements retravaillés de bruits mécaniques. Au bout d’un certain temps, le spectateur peut noter que l’animation des machines se cale sur les mouvements esquissés par les deux femmes.

En face des projections six toiles cadrées grâce à l’éclairage se détachent de l’obscurité. Sur cinq d’entre elles sont imprimés des extraits des interviews transcrits au présent dans le style laconique des modes d’emploi. La sixième retrace la démarche de Shalev-Gerz.

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